Biographie

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Depuis maintenant dix ans, Sandrine Hayat poursuit la veine néo-pop qui l’a fait connaître, dans des œuvres mêlant peinture, photographies et collages, nourries d’un tourbillon de référence à l’American way of life.
Mais, à l’image de sa « Blanche-Neige » pour le moins iconoclaste, le conte de fée a perdu de son éclat, sous le glitter, les paillettes et le strass, les tics et obsessions du monde contemporain, et la manière dont les femmes, à la fois libres et soumises, réagissent à ces diktats.
Depuis 2011, elle a donc évolué progressivement, pour se rapprocher du « monde réel » et des icônes, emblèmes et addictions, réelles ou fantasmées, du monde contemporain.
Ici, elle explore donc les multiples obsessions de notre temps ; des réseaux sociaux aux signes extérieurs de richesse, du pouvoir à la gourmandise, comme autant de péchés capitaux.
Les questions de la femme, de sa représentation médiatique, des codes qui formulent et modèlent ses idéaux, sont devenus des thèmes récurrents dans son travail.
« La roue tourne », dit Sandrine, et comme en atteste son œuvre interactive « La roue », son travail prend alors une dimension plus autobiographique, qui, si elle n’est pas nécessairement perceptible au premier regard, nourrit son travail d’une réflexion plus distanciée et plus critique sur le flux des images, de la publicité, et des objets de désir…
Produisant ainsi des œuvres hybrides, elle travaille, pour reprendre le mot de Rauschenberg, « in the gap between art and life », dans l’intervalle entre l’art et la vie.
D’après l’article de Marie Deparis-Yafil

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